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 Fiche de Giuletta Vitti.

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Charlotte Waldorf
MessageSujet: Fiche de Giuletta Vitti.   Dim 14 Juin - 20:41









Nom  : Vitti

Prénom : Giuletta

Age : 20 ans

Surnom : Fatal Beauty

Sexe : Féminin

Race : Humaine



Royaume de naissance : Royaume de Jelhom

Camp : Négociants Sudérons

Métier : Princesse de Jelhom

Capacité : Illusionnisme




But/Rêve : Elle n'a aucune prétention. Elle vit au jour le jour, comme toute princesse qui vit dans le luxe le plus total. Ses seuls desseins se résumeraient donc à un fort désir de créer la zizanie parmi les membres de la cour royale et charmer les hommes afin de faire tomber leur masque.













Si cette brève description devait avoir un début, ce serait sans doute sa ténébreuse chevelure qui ravirait les premières pages. En effet, comment ne pas remarquer l'opulence et l'éclat de ses fines mèches brunes qui, s'éparpillant en cascade tout le long de son buste, faisaient resurgir sa prestance féline. Sa noirceur d'ébène rappelait à tous ceux qui la voyaient ses ascendances chaudes des îles d'été, là où la chaleur recouvrait le moindre monceau de terre et où le soleil illuminait la chevelure de centaines d'enfants. Et comme si sa crinière noire ne suffisait pas, le chocolat métissé de son visage et le rouge de ses lèvres pulpeuses soulevaient tous les doutes sur son identité, Giuletta Vitti la célèbre princesse de Jelhom, qui était connue dans le monde entier.

De braises et de flammes, tels étaient les mots qui caractérisaient cette vedette qui n'avait eu de cesse de fournir à ses proies des numéros de charme d'une extraordinaire sensualité. Et de flammes furent également les yeux de cette charmante demoiselle dont les pupilles d’améthyste resplendissaient sous les étoiles des chaudes soirées d'été. Ainsi, il suffisait d'un regard pour être interpellé par cette beauté passionnante et passionnée qui ne laissait personne de marbre, elle enflammait les cœurs disaient les plus impertinents, mais Giuletta préférait penser que telle une vive flamme, elle brûlait la raison : la différence était subtile et jouait sur une divergence de point de vue, mais dans tous les cas, cela faisait souffrir.

Ensuite, si nous nous détachions de ce visage ensorcelant, nous pourrions voir un corps svelte et élancé, travaillé par des années d'entraînement parmi les grandes dames de la cour et par une agilité hors du commun. Une silhouette en sablier, des hanches rebondies et des jambes longilignes, pour ne citer que ces qualités, étaient amplement suffisantes pour que tout le monde s'accorde sur le fait que la princesse possédait un charme certain. Sur les papiers, Giuletta Vitti mesurait un mètre soixante-treize pour soixante kilogrammes. Elle n'était pas de ces femmes agressives et titanesques qui affichaient une musculature dantesque, mais plutôt une lionne qui fondait sur ses proies avec l'agilité et la rapidité que lui prêtait sa féminité. Quand on la voyait, on ne pouvait s'empêcher de remarquer ses attraits de grande reine qui n'attendait plus que la main d'un grand roi et cela imposait le respect, tout comme une certaine forme de désir à la simple vue d'une beauté aussi insaisissable.

La jeune femme n'était pas non plus de celles qui se laissaient marcher sur les pieds, sa prestance et son charisme suffisaient à briser les cœurs ou tout du moins prêtaient à la respecter et elle détestait qu'on parle d'un sexe fort présumé à l'avantage des hommes. Après tout, elle n'avait eu aucun mal à remettre à leur place la plupart des hommes qui lui avaient barré le chemin et forte d'une poitrine aguicheuse et de courbes alléchantes, elle en jouait le plus souvent pour arriver à ses fins. En ce sens, il était intéressant de noter que la jeune femme portait constamment des robes de grands créateurs et qu'elle aimait montrer les formes qui avaient sans aucun doute fait sa réussite. C'était en tout cas ce qui lui permettait de prendre le dessus sur la force herculéenne naturelle des mâles dominants et d'utiliser les pouvoirs que lui instituaient son rang de princesse à plein régime.  





Orgueilleuse de la pointe de ses cheveux jusqu'au bout de ses ongles, elle incarnait avec perfection ce pêché décrié par les plus grandes instances religieuses. Après tout, il n'y avait rien de plus terrible qu'une femme qui ne connaissait d'égale en ce monde et qui pouvait se permettre de renverser les ordres établis. Giuletta Vitti, princesse chérie qui représentait dignement Jelhom aux yeux du monde entier, n'était pas connue uniquement pour sa belle voix suave, mais également pour sa fierté qui se manifestait par une insolence méprisante : elle jouait les divas et faisait tourner la tête des convives du palais. Nombre de vases cassés avaient volé en éclats lors des crises existentielles de la princesse qui n'avait jamais aimé recevoir d'instructions de la part de quiconque. Même sa mère avait abandonné l'éducation de la jeune fille, quelques années plus tôt, pour ces mêmes raisons : dotée d'une arrogance sans limite, le monde lui appartenait et elle le croquait à pleines dents. De cette confiance extrême en soi, elle en tirait néanmoins quelques atouts : son charisme qui portait haut les couleurs de sa nation, sa rhétorique qui lui permettait de remettre à sa place n'importe quel individu et bien plus encore, sa richesse qui ne connaissait aucune limite.

Aussi bouffie d'orgueil que pouvait être la princesse, elle n'en restait pas moins une femme charismatique qui savait mener ses serviteurs. Déjà étant fillette, elle aimait diriger et se montrait magnanime envers les jeunes garçons qui lui courraient après. Puis avec l'âge, malgré ses caprices, elle faisait preuve d'une ouverture d'esprit assez rare parmi les gens de son espèce. La différence ne lui faisait pas peur et il était, selon elle, inconcevable de ne pas profiter des qualités de chacun pour mener à bien ses objectifs. Après tout, si nous étions tous nés différents, c'était bien pour une raison. La jeune femme possédait ainsi un naturel leadership qui lui permettait de se faire respecter de ses sujets.

Pour s'amuser, la jeune célébrité était d'ailleurs prête à tout. Tous les sacrifices étaient bons, plus encore ceux qui ne la concernaient pas et l'amour n'était rien d'autre pour elle qu'une faille dans la carapace des Hommes. Quand les plus bourrus tiraient à coup de canon pour briser une porte, Giuletta préférait charmer le portier et lui piquer ses clés pendant que le regard de ce dernier se perdait dans le creux de ses seins. Cependant, la jeune femme n'était pas du genre à baisser les bras, une vie ne devait être couverte que de lauriers et il était inutile de perdre espoir après un échec.

Comme le disait ce vieux dicton « Vous les femmes, vous le charme ! », la cantatrice plaisait aux hommes et n'hésitait jamais à se servir de ses atouts de femme pour remporter une victoire. Stratège et tacticienne, sa langue de vipère était bien plus tranchante que n'importe quelle épée : elle n'avait aucun remords à blesser ses adversaires par les mots et encore moins à les déstabiliser pour remporter une victoire. Après tout, ne disait-on pas que lors d'un combat, tout était permis ? Les femmes, dépourvues de la résistance colossale masculine, devaient bien trouver un moyen de retourner la balance : si les hommes étaient de biens plus endurants guerriers, les femmes étaient bien plus perfides et vicieuses. C'était d'ailleurs pour cette raison que Giuletta n'était pas friande des combats de front, son domaine d'excellence résidait dans la ruse et les attaques surprises, mais elle pouvait compter sur ses conseillers et ses gardes pour l'épauler lorsqu'elle n'avait d'autres choix que de faire face à l'ennemi. Par ailleurs, un autre de ses défauts était d'être une très mauvaise perdante : elle n'aimait pas la défaite et plus encore avouer qu'elle avait échoué. C'était une femme sans ambition, mais sûre d'elle et qui se pourvoyait dans sa propre réussite et qui faisait le nécessaire pour oublier les échecs de sa vie.







Ô toi douce Jelhom




C'était une douce soirée d'été de l'année - 124. Le soleil n'était pas encore tombé sur la cité, les habitants festoyaient comme il était de coutume en cette saison et des cris retentissaient au même moment dans la demeure de la famille Vitti. Shéhérazade Al Tawel , qui était la femme de Cesare Vitti, accouchait de son unique enfant : l'absence de phallus était incontestable, c'était une fille. Elle était la fille unique d'une famille de princes marchands, ils étaient issus d'une noble lignée et possédaient le plus grand palais de l'antique cité. Sa mère était fille du roi de Jelhom. Son père était quant à lui un célèbre marchand qui avait accumulé assez de richesses pour devenir l'un des princes marchands de la cité dorée. Amateurs de littérature, les deux jeunes parents avaient tous les deux convenu d'appeler leur fille Giuletta en référence à une grande tragédie romantique. Déjà bébé, Giuletta aimait capter toute l'attention. Cette nuit là, elle n'avait pas pu s'empêcher de pleurer à chaque fois qu'elle sentait le regard de ses parents se perdre dans le sommeil. Le nourrisson avait développé dès sa naissance cette fâcheuse tendance à l'égocentrisme et au caprice, tendance qui ne s'était d'ailleurs pas éteinte avec l'âge, au grand damne de ses parents. C'était en quelque sorte ses débuts en temps que princesse, elle était née pour faire tomber le monde à ses pieds.

Son enfance avait été heureuse, bercée par l'éducation princière de ses parents et par l'attention qu'ils portaient à leur tendre chérubin. La jeune fille était en effet leur unique enfant et à la suite de complications médicales, Shéhérazade avait perdu la capacité de procréer, ce qui faisait de la fillette leur plus précieux trésor. Giuletta était intelligente et plutôt maligne, elle savait que ses parents céderaient au moindre de ses caprices et elle en jouait régulièrement : elle désirait une vie digne des plus beaux contes de fées. Rien n'était trop beau pour l'enfant, elle méritait ce qui se faisait de mieux et elle profitait des talents de ses parents pour parfaire son éducation. La danse tout d'abord, elle devait être gracieuse et savoir éblouir son prince charmant. La jeune fille avait hérité des facilités de sa mère et avec un entraînement régulier, elle avait réussi à égaler son professeur à l'aune de son quinzième anniversaire, jouissant d'une agilité et d'une grâce comparable à celles des cygnes. Elle avait ensuite essayé de pratiquer la musique, mais elle n'avait jamais réussi à placer un doigt devant l'autre et son père eut la brillante idée de l'initier au chant. Sa voix était magnifique, une sirène assise sur son rocher n'aurait pas fait mieux, envoûtant son auditoire, même si dans un premier temps il ne s'agissait que de ses parents. C'était également une enfant plutôt charismatique, elle aimait mener ses amies et avait un caractère de leader : elle décidait souvent pour les autres et peu contredisaient ses décisions, notamment les garçons qui ne lui refusaient jamais rien. Il fallait dire que Giuletta n'avait jamais cessé d'être une jolie fille : ses petits yeux en amande et son opulente chevelure d'ébène, ainsi que son parfum printanier, faisaient des émules auprès des jeunes garçons stimulés par la puberté.

Ses premiers succès, la fillette les avait connus auprès des nombreuses fêtes de Jelhom : c'était devenue une personnalité incontournable de l'immense et prospère cité. Les habitants de la ville aimaient la voir lors des cérémonies officielles lors des quelles toute la famille royale se devait d'être présente. Régulièrement en désaccord avec les directives parentales, elle fuguait souvent, préférant ainsi le lit de quelques amis de la noblesse qui n'étaient pas contre héberger une si gracieuse créature à la sévérité de la maison familiale. Giuletta aimait également les cadeaux qu'on pouvait lui faire, charmant la gente masculine à ses desseins et concurrençant ses comparses féminines : c'était une jeune femme charismatique à l'aune de ses dix-sept ans, mais elle n'arrivait pas à se faire des amis. Et l'on pouvait même aller plus loin : elle n'avait pas envie de s'en faire. En effet, avoir des amis, c'était admettre de parler d'égal à égal, or elle n'avait que du mépris pour autrui et son arrogance la plaçait sur un piédestal.

- 104 était l'année qui marqua son ascension. Un grand bal qui réunissait toutes les plus grandes familles de ce monde fût organisé dans le faste du palais princier. C'était une chance unique pour tous ceux qui y participaient de se faire connaître auprès de l'élite du monde, ceux qui avaient les moyens de vous détruire ou au contraire de vous offrir une vie sans soucis. Giuletta était présente, bien que lasse de ce genre de festivité où tout n'était que paraître. Orgueilleuse et bouffie d'arrogance, elle avait passé sa soirée à se faire chanter des louanges sur sa beauté quasi divine. Hélas, ce n'était pas ces compliments qui lui ravirent un sourire, mais plutôt l'idée de jouer un tour à toute cette assemblée d'hypocrite. Malheureusement, le jeu fut court : ses parents avaient prévu qu'elle organise quelque chose et l'avait enfermée dans sa chambre avant qu'elle ne vienne mettre un terme au semblant de paix qui régnait dans le monde. Vexée, la jeune princesse prit la décision de fuir ses responsabilité et cette vie incommodante pour l'espoir d'une vie plus libre et confortable. Désormais recherchée dans le monde entier -après tout une princesse en liberté n'était jamais une bonne chose- , son idylle fut de courte durée et elle devait se méfier de nombre d'hommes et de femmes prêts à tout pour mettre la main sur la récompense mise sur sa tête.

Une princesse nomade était désormais recherchée, mais prenez garde de ne pas vous faire manipuler par cette fine langue capable de faire de vous tout ce qu'elle désire.





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